L’Entreprise Responsable: 8 caractéristiques clés

- Un engagement fort fondé sur des valeurs.

- Un volonté de progrès continu et une attitude marquée par l’humilité.

- Une compréhension et une acceptation de l’interdépendance de l’entreprise avec ses environnements.

- Une vision à long terme fondée sur une responsabilité vis-à-vis des générations futures.

- Le principe de précaution comme règle de décision.

- Une pratique régulière du dialogue et de la consultation des parties prenantes, y compris sur les sujets difficiles.

- Une volonté d’information et de transparence.

- Une capacité à répondre de ses actes et à rendre des comptes sur les conséquences directes et indirectes de ses activités.

[source: L'entreprise verte , E.Laville]

Les pratiques environnementales des Français en 2005

L’IFEN (Insitutut Français de l’Environnement) a publié vendredi une nouvelle étude sur le comportement des Français en terme d’environnement et d’écologie. Elaborée conjointement par l’Insee, l’IFEN, l’Ademe et la direction des études économiques et de l’évaluation environnementale du Ministère de l’Ecologie, l’enquête a été menée par l’Insee en janvier 2005 auprès de 6210 ménages représentatifs de la population française.

 

L’étude démontre que la sensibilité environnementale est aujourd’hui bien diffusée dans la population française ; la plupart des ménages ont intégré dans leurs habitudes le tri des déchets ou l’économie d’énergie par exemple. En revanche, l’achat de produits Bio, d’ampoules basse consommation ou la réflexion sur la quantité de déchets générée par un achat sont encore peu répandus. Il ressort également que la catégorie socio-professionnelle, le cadre de vie ou le niveau de salaire sont très liés aux pratiques écologiques.

L’enquête complète ici : Enquête IFEN 1

Veja, la basket éthique


Impossible de passer à coté de la grande réussite des “Baskets Veja”.
Ces baskets qui sont devenues très tendance (et c est tant mieux !), non seulement pour leurs  design mais aussi (et peut être surtout) pour la philosophie de commerce équitable adoptée par ses créateurs.
Leurs produits sont conçus au Brésil avec du coton biologique du Nordeste brésilien et du caoutchouc naturel d’Amazonie issue du commerce équitable et, d’une  fabrication dans la dignité où les producteurs sont enfin rétribués à leurs justes mesures.
Les baskets Veja sont actuellement distribuées en Europe, US et Asie ce qui fait la preuve que les consom-acteurs ont pris la parole dans leurs choix vestimentaire.
N`hésitez pas a visiter leur site pour connaitre la collection et en savoir plus sur cette formidable aventure humaine. C’est ici.
P.S. En tant que brésilienne ça me fait plaisir de retrouver  le design des baskets qu’on portait a l’école pour jouer le volley!!!


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É surpreendente o grande sucesso dos“Tênis Veja”.
Estes tênis se tornaram grande tendência não somente pelo seu design mas também (e talvez sobretudo) pela filosofia de comércio justo adotado pelo seus criadores.
Seus produtos são fabricados no Brasil com algodão orgânico do nordeste brasileiro e borracha natural da amazônia, resultado de uma parceria de comércio justo e solidário e da fabricação visando a dignidade dos trabalhadores, proporcionando uma retribuição justa.
Os tênis Veja, atualmente distribuídos na Europa, Estados Unidos e Ásia são a prova de que os consumidores tomaram a iniciativa de confirmar sua posição no momento de escolher o que vestir.
Para conhecer a coleção e saber mais sobre esta formidável aventura humana clique aqui.
P.S.: Como brasileira, impossível não reconhecer com certa nostalgia o  design dos tênis que usávamos no colégio para jogar vôlei.

‘Brésil’, l’interface franco-brésilienne du blog c-maintenant.fr.

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L’idée de cette espace est de promouvoir l’échange entre la communauté franco-brésilienne sur le commerce équitable et le développement durable. Il s’agit d’un espace collaboratif où je vous invite à participer avec vos commentaires, critiques, expériences et suggestions…
“Brésil”, a interface franco-brasileira do blog c-maintenant.fr.
A idéia deste espaço é de promover o intercâmbio  entre a comunidade franco-brasileira sobre o comercio justo e solidário e o desenvolvimento sustentável. Trata-se de um espaço interativo em que todos estão convidados a participar com seus comentários, críticas, experiências e sugestões…

Les 6 effets vertueux d’une stratégie de développement durable

1/ L’anticipation des contraintes et la prévention des risques (sociaux, écologiques, juridiques, d’image).

2/ La réduction des coûts liés à la consommation de ressources ou à la production de déchets.

3/ L’innovation par augmentation de la qualité, du service et de la valeur ajoutée.

4/ La différenciation sur le marché et l’augmentation de la valeur de la marque.

5/ L’amélioration de la réputation et de la fidélisation des publics.

6/ La performance économique et financière.

[source: "Sustainable Strategies for Value Creation", Consortium Report, The Performance Group, 1999.]

Les 6 effets vertueux d’une stratégie de développement durable

Citations du Jour

” Le secret de la vie est d’avoir une mission, une chose à laquelle vous donnez tout… Et le plus important, c’est que ce soit une chose totalement hors de portée.”

Henry MOORE

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” Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet.

Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées.”

Proverbe Chinois

Greenwashing, la publicité remise en question

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“La publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages où propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l’annonceur conduit en faveur de l’environnement” BVP©DR

Les pays nordiques sont les mieux notés en ce qui concerne la régulation publicitaire, selon une étude réalisée par Friends of Earth. Dans ce domaine, la France manquerait d’indépendance, c’est en tout cas ce que mettent en lumière les associations écologistes par l’intermédiaire du phénomène de « l’éco-blanchiment », c’est-à-dire l’utilisation de l’argument environnemental à toutes les sauces dans les campagnes. Les publicitaires mettent en avant l’édification de règles déontologiques claires et leur professionnalisme, les associations réclament la création d’un organe de contrôle composé de parties prenantes actives.

Un médiateur indépendant de l’industrie publicitaire, une cour de justice spécifique, l’octroi d’amendes dissuasives et la communication par voie de presse des décisions, tel serait le dispositif idéal pour mettre fin à ” l’écoblanchiment “, c’est-à-dire l’utilisation intempestive et inappropriée de l’argument écologique par les publicitaires, selon l’étude sur les législations publicitaires européennes de l’association Friends of the Earth.Lors d’un débat organisé le 19 novembre, par WWF sur l’éco-compatibilité de la publicité, l’association a pris en exemple les pays nordiques qui conservent dans ce domaine un fort contrôle de l’Etat par l’intermédiaire d’un médiateur. Mais ce dispositif est minoritaire en Europe ou l’autorégulation par les professionnels de la pub demeure la règle. Or, le réchauffement climatique et ses conséquences, la médiatisation du développement durable et les épidémies animales ont fait revenir à la mode le naturel, le bio et tout ce qui ne pollue pas. Et ça, les industries automobiles et énergétiques, l’agroalimentaire l’ont bien compris, en particulier en France.

Des règles déontologiques inappliquées ?

Le rapport de force s’est intensifié en France au cours des derniers mois, entre les publicitaires d’un côté et les associations écologistes et de consommateurs de l’autre. Les premiers, par la voix du Bureau de vérification de la publicité, un organe d’autorégulation publicitaire chargé de fixer les règles et de les faire appliquer, considèrent que la profession a fait de nombreux efforts, se dotant d’une doctrine du développement durable et de règles d’utilisation de l’argument écologique dès 1998. Dernière recommandation en date du 1er novembre : les publicités dans lequel on voit rouler une voiture en pleine nature doivent intégrer à l’image une route ou voie autorisée de façon à ne pas donner une image en contradiction avec la protection de l’environnement.Or, c’est justement la composition et le fonctionnement du BVP, qui est remis en cause par les associations. Financé par la profession et composé de professionnels, il ne remporte pas les garanties suffisantes d’indépendance. On lui reproche de mettre trop de temps pour sanctionner les campagnes à posteriori, ce qui laisse toute la latitude aux publicitaires de diffuser leurs messages, qu’il soit dans les clous ou pas. C’est dans cette optique que le Collectif Alliance pour la planète avait lancé en juin, un Observatoire indépendant de la publicité. En réaction, le BVP avait trouvé du soutien auprès de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie(ADEME), par la réalisation d’une étude sur les publicités ” ayant trait de près ou de loin à la question écologique “. Résultat : sur 181 publicités, 116 respectent les règles en vigueur [], 54 suscitent des réserves, et 11 ont fait l’objet d’un classement en ” manquement “. Et une critique principale : des dérapages en ce qui concernant la publicité automobile.

Les associations sur la bonne vague

Ces derniers temps, la balance semble pencher en faveur des associations. Si l’adoption du modèle nordique avec un médiateur n’est pas d’actualité, la création d’un organe de co-régulation, un Conseil supérieur de la publicité, formé par des parties prenantes actives (associations, représentants de la société civiles…) et un contrôle plus strict des campagnes de publicités, semblent avoir trouvé un écho lors du Grenelle de l’environnement.Par ailleurs, l’affichage publicitaire lui-même, ne semble plus en odeur de sainteté, notamment à Paris, à quelques mois des élections municipales. Le projet de nouveau règlement local de la publicité qui doit être voté par le Conseil de la ville le 17 décembre, prévoit, entres autres, la diminution de l’espace accordé à la publicité, la disparition de l’affichage dans les vitrines et de nombreux panneaux grands formats dans les 10 prochaines années.

Achats responsables et collectivités

 

 

Tout d’abord qu’est ce que l’achat responsable?
Réaliser un acte d’achat responsable, c’est prendre en considération les dimensions environnementales, sociales et éthiques, en plus des aspects économiques dans le processus d’achat. Etre consom-acteur c’est choisir et affirmer sa façon de consommer en consommant mieux.

En France

Lors du grenelle de l’environnement, il ne vous a sûrement pas échappé que l’Etat souhaitait montrer l’exemple. Le code d’attribution des marchés publics a été révisé pour permettre l’intégration au cahier des charges de critères sociaux et environnementaux, sans que les entreprises non retenues puissent contester la décision pour distorsion de concurrence. C’est maintenant possible car le code des marchés publics (CMP) adopté le 1er août 2006 (décret n° 2006-975) et entré en vigueur au 1er septembre 2006, constitue une nouvelle étape pour la commande publique responsable. Il consacre en effet la prise en compte de considérations de développement durable comme principe de définition des besoins des acheteurs publics (art. 5-1 du CMP2006) ; il s’agit d’une véritable obligation s’appliquant à tout marché public.

Un acheteur de taille

La question du développement durable dans les achats publics représente un enjeu d’importance croissante. En France, les achats des collectivités publiques représentent près de 15 % du Produit Intérieur Brut, et 80 % des actes d’achats des collectivités ont une incidence directe sur le marché local.

En espérant que les fournisseurs voient en cette mesure une impulsion au changement pour repenser leur offre et leur politique d’eco-conception.

 

Ce serait dommage de passer à coté de ce « gros client » …

Citations du Jour

” Les problèmes du monde ne peuvent être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent aux réalités évidentes.

Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé.”

John F. KENNEDY

***

” Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde.
C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit. “

Margaret MEAD

Communication responsable

Les trois voies de la communication responsable 

1/ Réduire les impacts négatifs de la publicité

° Réfléchir autrement au choix des médias et au plan de campagne, pour éviter la pollution environnementale et mentale

° Développer un message positif, qui cultive l’estime de soi et évite les stéréotypes culpabilisants.

° Eviter les publicités mal ciblées, qui sont au minimum du gaspillage et au pire des déclencheurs de frustrations (cette voiture pour seulement XXXXXXX € !)

° Réfléchir à une approche écologique de la communication (consommations de papier, d’électricité, etc.) 

2/ Communiquer sur les engagements responsables de entreprise

° Prendre des engagements de progrès

° Engager un dialogue, ouvert et transparent, à propos des succès de l’entreprise, mais aussi des problèmes qu’elle rencontre dans son cheminement vers le développement durable.

° Dresser un bilan factuel des actions responsables menées par l’entreprise 

3/ Concevoir une communication qui soit elle-même une action responsable 

° Mettre sa communication au service de causes qui n’auraient pas, sinon, les moyens de communiquer (ex : Benetton avec Oliviero Toscani)

° Alerter l’opinion publique quant aux enjeux que l’entreprise juge importants pour son marché et dénoncer les mythes qui fondent une partie de l’offre.

° Promouvoir chez les consommateurs un comportement responsable

° Produire de l’information consumériste, pour apprendre aux consommateurs à distinguer les produits et leurs qualités afin qu’ils puissent juger, comparer… et mieux acheter, en parfaite connaissance de cause.

 

(Source : L’entreprise Verte – E. Laville)